Cette priorité est présentée comme un engagement politique structuré autour des leviers d’exécution, des moyens mobilisés et du suivi public des résultats.

Objectif politique

  • Le pays ne sortira pas durablement du chômage de masse sans une politique active d’insertion, d’apprentissage et de valorisation des compétences techniques.

Plan d’action

  • Créer un programme national d’apprentissage avec entreprises, ateliers et collectivités.
  • Réorganiser l’offre de formation courte autour des métiers de maintenance, construction, énergie, transformation et numérique appliqué.
  • Financer des premières expériences professionnelles via marchés publics, chantiers locaux et incitations à l’embauche.
  • Mettre en place une bourse nationale des stages et de l’alternance.

Sources de financement

  • Réorientation d’une partie des dépenses passives vers l’insertion active.
  • Contribution des marchés publics à travers clauses d’emploi et de formation.
  • Co-financement avec entreprises formatrices et collectivités.

Calendrier

  • 0-6 mois : définition des métiers cibles et contractualisation avec organismes de formation.
  • 6-18 mois : premières cohortes, bourse des stages et clauses d’insertion.
  • 18-36 mois : généralisation, évaluation et adaptation des filières.

Indicateurs de suivi

  • Nombre de jeunes en apprentissage
  • Taux d’insertion à 6 et 12 mois
  • Nombre d’entreprises partenaires
  • Part des formations alignées sur les besoins locaux

Responsabilité politique assumée

Ministère du Travail, ministère de l’Éducation professionnelle, entreprises partenaires et coordination nationale jeunesse.

Engagement programmatique du PEP
Mise en œuvre suivie, publication régulière des résultats et ajustements assumés par la direction politique.