Cette priorité est présentée comme un engagement politique structuré autour des leviers d’exécution, des moyens mobilisés et du suivi public des résultats.

Objectif politique

  • Sans routes secondaires praticables, logistique de proximité ni énergie disponible, la production nationale reste bloquée avant même d’atteindre le marché.

Plan d’action

  • Prioriser un programme de remise en état des axes secondaires qui relient zones de production, marchés et ports secs régionaux.
  • Déployer des micro-réseaux énergétiques et des solutions solaires hybrides pour les ateliers, centres de stockage et services essentiels.
  • Créer des plateformes logistiques locales intégrant stockage, manutention et information sur les flux.
  • Mettre en place une cellule interministérielle de maintenance pour éviter la dégradation rapide des équipements.

Sources de financement

  • Budgets d’investissement réalloués sur un nombre limité de corridors prioritaires.
  • Recours ciblé aux financements concessionnels pour l’énergie locale et la maintenance.
  • Participation du secteur privé local dans l’exploitation encadrée des plateformes logistiques.

Calendrier

  • 0-9 mois : cartographie des corridors, audits techniques et marchés de maintenance.
  • 9-24 mois : travaux de remise à niveau, installation des premiers micro-réseaux et ouverture des plateformes pilotes.
  • 24-48 mois : duplication territoriale et contrat de maintenance pluriannuel.

Indicateurs de suivi

  • Kilomètres remis en état
  • Heures d’énergie disponibles sur les sites prioritaires
  • Coût moyen du transport local
  • Taux de disponibilité des équipements

Responsabilité politique assumée

Ministère des Travaux publics, ministère de l’Énergie, autorités locales et délégation interministérielle à la logistique.

Engagement programmatique du PEP
Mise en œuvre suivie, publication régulière des résultats et ajustements assumés par la direction politique.